Libertés. Femme que fais-tu des tiennes?

Très jeune déjà, je souhaitais être un garçon.

Hum ! Bizarre.

Comment est ce qu’une jeune fille de 14 ans peut elle rêver être garçon ?

Je pense qu’à cet âge là je voyais déjà ce que la société attendait de moi et je savais déjà qu’il ne me serait pas facile de jouer ce rôle.

Jeune déjà j’étais trop têtue, j’avais trop de caractère et trop de personnalité. Même si en apparence j’étais une mauviette que pleurnichait à la moindre occasion, au fond j’étais plus dure que çà et ceux qui me connaissent savent que j’ai toujours refusé d’être “la femme”. Oui j’aurais préféré être un homme.

Même si rien n’est facile en ce monde, avouons que nous vivons dans un monde où les règles et les lois ont étés écrites par des hommes. Donc oui chacun prêche pour sa paroisse. C’est ainsi et au fond il est inutile de reprocher aux hommes d’être des hommes.

Non. Le reproche je le fais à nous les femmes.

Le 8 Mars de chaque année a été décrété Journée Internationale de la Femme. Faux !

Combien de femmes savent réellement ce que signifie cette journée ? Combien de femmes se posent même réellement la question ? Non mesdames, ce n’est pas la Journée Internationale de la Femme (nous nous contentons de si peu…). Il s’agit de Journée Internationale de Lutte pour les DROITS des Femmes.

Les DROITS des femmes. Parlons en.

Dans mon cher pays le Cameroun, d’année en année, un constat affligeant. Le seul droit que réclament les femmes, c’est le droit d’avoir le pagne. C’est si simple, et si stupide.

Pour ce seul motif, elles trompent leurs maris, elles découchent, se vont violer, dorment dans des caniveaux,.. pour le pagne, pour le 8 mars. Les droits des femmes.

On peut faire tellement de reproches aux hommes mesdames, mais reconnaissons-le. Nous sommes les premières responsables de nos malheurs.

Notre société nous a mise dans une boîte. Certes. Mais les murs de notre boîte, nous les entretenons. Dès qu’ils s’effritent nous les rebâtissons. Cela me fait penser à ces prisonniers qui redoutent tellement la liberté qu’ils commettent d’autres crimes en prison pour être sûrs de ne jamais en sortir.

Nous sommes à l’ère des libertés. Liberté d’expression, liberté d’orientation sexuelle, liberté de ci, liberté de çà.

Mais je vous le demande. Elle est où la liberté des femmes ?

Une femme qui ne sait pas faire la cuisine, c’est un scandale.

Une femme qui ne sait pas entretenir une maison, c’est un scandale.

Une femme qui ne peut pas faire d’enfant, tout le monde la plaint, elle fait pitié, elle est même marginalisée.

Une femme qui ne veut pas faire d’enfant, au mon Dieu. Impossible. Il ya quelque chose qui ne va pas chez elle, elle a dû être traumatisée dans sa jeunesse.

Une femme qui choisit une carrière professionnelle a une vie de famille, “hum ! Qu’est ce qu’elle veut nous montrer celle-là ? Une femme reste une femme, elle va regretter”.

Je peux concevoir et même accepter que les hommes nous définissent de cette manière. Mais il est pour moi inconcevable qu’une femme en fasse autant.

Les femmes ont été conditionnées pour être des épouses. Dans notre société, une femme est prête à tout pour se faire appeler Madame. Elle est prête à payer toutes les factures de la maison, prête à satisfaire monsieur comme et quand il veut sexuellement, prête à subir toutes sortes d’humiliations. Oui, peu importe. Elle est respectée, elle. Elle est considérée, elle. Elle a pitié de cette pauvre vieille fille célibataire qui gagne bien sa vie, gère son emploi du temps, s’envoi en l’air quand il lui plait et peut même décider si elle tombe enceinte ou pas.

Oui. Elle est bien mieux, elle. Elle est “Madame”.

Audrey Aboula par William Nsai

Audrey Aboula par William Nsai

Pas d’amalgame. Je ne suis pas entrain de dire que le célibat est mieux que le mariage. Non. A deux on a toujours été plus fort.

Ce que je dis, c’est que les femmes doivent connaître ce qu’elles valent. Elles doivent accepter le fait qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée. Elles doivent apprendre à être heureuses pour elles même. Elles doivent savoir que leur vie ne doit pas dépendre de celle d’un homme, leur bonheur ne doit pas dépendre d’un homme ou de qui que ce soit d’autre.

Nous sommes dans un pays en voie de développement et nous avons besoin de toutes les ressources possibles.

N’est ce pas désolant dans un pays comme le nôtre de voir une femme intelligente et au potentiel extraordinaire être réduite aux tâches de ménage ou de cuisine, alors qu’elle pourrait monter des projets qui pourraient employer d’autres personnes ?

N’est ce pas un pur gâchis de voir cette fille de 26 ans qui au lieu de travailler pour pouvoir subvenir à ses besoins, ou encore faire des études, a pour seul objectif se trouver un mari potentiel et lui faire pleins de bébés ?

N’est-ce pas scandaleux cette mère qui au lieu d’encourager sa fille a poursuivre ses études, l’incite clairement à laisser tomber sous prétexte que les hommes n’aiment pas les “longs crayons ?”

Pourquoi les femmes devraient-elles se diminuer et s’amoindrir pour donner aux hommes l’impression qu’”elle est très grosse “? Pour leur donner un semblant de supériorité ? N’est-ce pas pathétique ?

C’est vrai, je suis une féministe. Mais je ne pense pas les hommes et les femmes soient égaux. Ce serait beaucoup trop simple.

Aucun individu n’est identique à un autre. Chacun de nous a ses forces et ses faiblesses. Désolée de vous l’apprendre mais toutes les femmes ne sont pas douées pour la cuisine. Toutes les femmes n’ont pas l’instinct maternel.

Je me souviens quand j’étais au lycée la plupart pensait que les garçons devaient faire une classe scientifique et les filles une classe littéraire.

Vous parlez de liberté ? Il y a d’autres formes que le carré, il y a d’autres couleurs que le noir et le blanc.

Non, l’homme et la femme ne peuvent pas être égaux, car aucune personne n’est égale à une autre.

Mais la femme est plus que ce vous pensez qu’elle est, elle est plus que ce qu’elle pense être.

Elle a un boulot qui l’occupe de 8h à 17h. Mais elle trouve le temps de cuisiner, s’occuper des enfants, réviser avec eux leurs leçons, faire la lessive et le repassage, pendant que monsieur boit une bière avec ses copains ou regarde un match à la télé. Et comme si çà ne suffisait pas, elle doit assurer au lit. Et malgré tout elle est convaincue qu’elle est le sexe faible. Pire, elle fait semblant d’être le sexe faible pour vous donner l’impression d’être le sexe fort.

Dans cette histoire il n’y a ni fort ni faible. Peu importe le contexte ou le lieu, ou le temps, l’homme et la femme devraient être une équipe. Une équipe soudée qui avance ensemble, se bat ensemble et évolue ensemble. Pour le bien de la société, pour le bien de notre pays et de l’humanité.

Voilà ce que je revendique en tant que féministe. Ne nous sommes ni égales à vous, ni moins que vous, ni même supérieure à vous. Il ne s’agit pas d’une équation mathématique. Nous sommes vos partenaires, vos équipières, celles sans qui ni vous ni personne ne seraient là pour en parler.

Et mesdames, vous valez mieux, bien mieux que çà. Faire la cuisine, le ménage ou la lessive, il n’y a absolument rien de mal à çà. Mais vous pouvez apportez plus que çà, donner plus que çà.

Sachez qui vous êtes vraiment, soyez qui vous êtes vraiment. Sortez de cette boîte. Soyez libres.

L’Africanisation de l’Afrique

Quand je regarde autour de moi aujourd’hui, je vois l’Afrique. Celle qui se racontait dans les livres que j’ai lu. Celle qui est travailleuse, celle qui sait qui elle est, d’où elle vient et qui le montre.

Oui je parle de l’Afrique positive hein, la noire qu’on noircit tous les jours là, No Way !

Avant, je ne me reconnaissais pas moi même dans cette Afrique que je lisais et que j’imaginais. Cela vient peut être de moi, peut être qu’avant je n’étais pas assez attentive. Quoiqu’il en soit, je vois les choses différemment aujourd’hui.

Faites l’expérience, regardez autour de vous, dans le taxi, en voiture, sur les réseaux sociaux. Ne voyez vous pas la même chose que moi? Le pagne, le frisé, le sourire?

Les Africains ont adopté le Wax. Matière qui à une certaine époque était réservée à nos mamans, à nos deuils, à nos mariages. Aujourd’hui le wax se porte partout, par tous. Certes il est plus moderne (et çà j’adore!), plus street, plus chic, plus soirée, mais il est de plus en plus présent. Il se réinvente un peu plus tous les jours.

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Les Africaines (j’insiste sur le féminin), sont de plus en plus nombreuses à passer au cheveux naturel. Je fais un petit stop pour préciser ceci: le cheveux afro n’est ni une mode, ni une tendance, c’est un fait! Il n’existe aucun mouvement du cheveux blanc, ou asiatique ou indien. Le retour au cheveux afro ne devrait pas être une « mode », ni une « revendication ». Donc, une fille qui a ses cheveux défrisés n’est pas moins africaine qu’une autre.

Mais je note tout de même que les femmes africaines s’intéressent un peu plus à leur chevelure de base. Elles s’en informe, essaient d’en prendre soin, essaient de les mettre en valeur de biens des façons et çà c’est remarquable. Petit constat tout simple: que ce soit au travail, dans des évènements, ou à des soirées, le nombre de femmes à la chevelure naturelle a bien augmenté. Il y a quelques années ce n’étaient que les petites filles et quelques rescapées du collèges ou encore quelques chanceuses qui avaient le cheveux naturellement souple et trop peur du défrisage. 😀

Les hommes ne sont pas en reste, leurs cheveux naturels poussent de plus en plus haut, ils encouragent même leurs compagnes à virer de bord.

Mais je redis et j’insiste, le défrisage n’est pas un péché. Des cheveux en santé, frisés ou non, valent mieux qu’un tissage de deux mois qui empeste la choux pourrie. Je dis çà je dis rien.

Et oui! même le foulard devient une tendance ! Celle là, elle est excellente ! Si ma grand-mère au village savait çà, je suis certaine que çà la ferait sourire.

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Vous vous rendez compte que nous sommes entrain d’adopter dans notre quotidien toutes ces pratiques que nous rejetions férocement?

Les modes vont et viennent. J’espère que tout ceci n’est pas qu’une mode parce que j’aime ce que je vois.

J’aime mon Afrique. Elle se retrouve, elle sait de plus en plus qui elle est, elle est joyeuse, épicée et fière.

Heu..je parle bien de l’Afrique hein, pas de moi. LOL.

 

 

Cet extraordianire Samedi (Vendredi?)

Sur mon compte Facebook perso il y’a quelques jours, j’ai parlé d’un extraordinaire Samedi qui en fait était le vendredi… Bref.

Il y a quelques temps j’ai créé une petite collection de chemisiers (j’en parlerais plus en détails dans un prochain post). Pour chacune de mes collections je me dois malgré tout de faire un shooting, histoire qu’elle ne passe pas complètement inaperçue. C’est une façon pour moi de montrer une nouvelle facette de ma personnalité.

Donc, il est question d’organiser un shooting. pour cela il faut contacter photographe, mannequin, maquilleuse, toute l’équipe quoi, et caler une date. J’avoue que nous avons eu du mal, beaucoup de mal à le faire. Un tel indisponible aujourd’hui, un tel autre demain, j’en suis arrivée à me demander si on le faisait encore ou pas. çà prenait trop de temps à se planifier.

Apres plusieurs discussions, nous avons fini par trouver une date et un lieu. Vendredi 17 Juillet au quartier Bonanjo à Douala. Pour ceux qui ne connaissent pas mon pays le Cameroun, Bonanjo est le quartier Administratif de notre chère capitale économique. Donc tous les ways des Nkounkouma sont la-bas. Les représentations des ministères, les banques, etc.

Pour cette collection il nous fallait une ambiance rue (street), nous devions donc prendre des plans de rue. Nous en avons fait plusieurs jusqu’au moment fatidique. Quand j’y repense, je me dis que nous devions tous être tellement dans notre petit monde que nous n’avons vraiment, mais vraiment rien vu venir: prise de vue devant les « 6 états de la BEAC », interpellation d’un agent de police, menace du commissaire, confisquation de l’appareil, interrogatoire. Bref vous voyez bien le genre.

Mais nous aussi hein. Façon que affaire de Bokom Haram chauffe là dehors, façon que tout le monde est à cran, façon en plus que c’est le grand jour du Ramadan, vous vous placez devant la BEAC pour prendre les photos. Massa !

J’avoue que j’ai eu très peur hein, mais plus de peur que de mal. Après « négociation », on a pu continuer (bien que le moral ait chuté d’un bon niveau).

Shooting feu rouge ;)

Shooting feu rouge 😉

Au bout du rouleau.

Au bout du rouleau.

Ce fut vraiment un extraordinaire samedi vendredi. Plein de surprises et de fatigue. J’ai même oublié le mec dopé à l’alcool qui nous offrait sa protection contre une petite « Castel ». Le vrai chef du quartier disait-il. LOL !

Elle a été extra mon égérie.

Elle a été extra mon égérie.

Nous avons tout de même relevé le défi. Merci à Vous qui avez su gérer le truc. Pour toi Christian, mon MERCI ne sera jamais assez gros. çà c’est sûr…

Soirées reseautage, le concept!

Nous savons tous ce qu’est un réseau, la plus part d’entre nous est sur Facebook, Twitter ou encore Viadeo dans le but de se tisser un réseau d’amis avec qui échanger, discuter, voire plus.

Et bien, les Soirées Reseautage c’est exactement çà, avec la seule différence que votre réseau vous le tisser directement en rencontrant des gens, jeunes cadres d’entreprises pour conclure des affaires, réaliser des projets, avancer ensemble.

Le concept arrive au Cameroun en 2008 et est initié par Yannick Tankeu Directeur du cabinet Mountain Communication and Consulting.

Le lieu, un hôtel de la ville de Douala. Le jour, le dernier jeudi du mois. L’heure, 18h30 après le boulot.

La soirée s’articule autour de la présentation d’entreprises, la présentation d’un invité VIP, les séances de réseautages (échanges de cartes de visites et discussions entre membres), cocktail, jeux concours.)

Le concept de ces soirées est très apprécié des entreprises camerounaises, tous les mois c’est environ 150 personnes qui s’y retrouvent pour échanger mais surtout se motiver, s’ouvrir aux autres et voir l’ampleur de toutes les opportunités qui s’offrent à elles.

Cependant, cela ne se résume pas à passer du bon temps dans une une ambiance conviviale, non. Il faut entretenir son réseau, communiquer et surtout ne pas se décourager lorsque les contrats tardent à prendre effet. Comme l’a dit Yannick Tankeu lors de la dernière soirée, il ne faut pas baisser les bras après avoir assister à quelques soirées, non. Il faut voir dans le long terme et persévérer. C’est dans la persévérance, l’échange et le partage que nous pourrons avancer et aussi faire avancer notre pays.

La soirée du 29 Octobre en images.

(Yannick Tankeu explique le concept)

(La partie que beaucoup préfèrent)

(Présentation offre No Limit de CAMTEL)

(L’invité VIP)

(Présentation individuelle)


(Stand entreprise)

Marketing viral: Comment l’utilisons-nous?

Définition:

D’après Wikipedia,  Le marketing viral, la publicité virale ou le buzz est une forme de publicité s’appuyant sur les réseaux sociaux. Son but est de promouvoir l’image de marque à laquelle le consommateur contribue pour atteindre des objectifs marketing (tels que la vente) grâce à un processus de réplication analogue aux virus informatiques.

Plus simplement, le Marketing Viral est un phénomène de création spontanée de notoriété via le bouche-à-oreille ou mieux encore le clavier-à-clavier.

L’apparition du web 2.0 qui est cet ensemble d’outils qui permettent à l’internaute de ne plus seulement être spectateur mais aussi acteur du web, est venu développer et même lancer le marketing viral. Cet esprit de participation et de partage est exactement ce qu’il fallait pour que l’internaute se sente plus concerné et surtout plus important.

Les outils:

Il s’agit des sites de réseaux sociaux (Facebook, Hi5, Twitter, Viadeo, …), Les blogs (les bloggeurs sont devenus le biais par lesquels certaines entreprises passent pour créer le buzz, à défaut d’avoir un blog entreprise générateur de trafic), les sites de partage de video (youtube, dailymotion, etc.)

Les videos sont souvent le moyen par lequel les entreprises passent pour créer le buzz et faire circuler l’information. Vous pouvez devenir une star en publiant sur youtube une video jugée interessante par les internautes qui se la partagerons encore et encore, comme cela a été le cas du chanteur français Grégoire auprès de qui les internautes ce sont rassembler pour la production de son album.

Les avantages et les inconvénients:

Le marketing viral présente de nombreux avantages pour les entreprises: coût de réalisation très faible par rapport aux campagnes marketing classiques, impact et ROI élevés.

Cependant le dérapage est facile et un message mal interprété peut gravement ternir l’image de l’entreprise, et c’est cette mauvaise image que les internautes non seulement se partageons, mais amplifierons.

Le Marketing Viral: cas du Cameroun:

Nous abordons donc la raison qui m’a poussée à la rédaction de cet article.

C’est simple. Comme des millions d’autres, je vois les campagnes sur Yahoo, Facebook, etc. Des campagnes occidentales sur des sites occidentaux pour des produits occidentaux. Je me suis donc demandé ce qui était fait sur notre territoire en terme de marketing viral et j’ai mené ma petite enquête. Allons-y cas par cas.

Les campagnes: combien d’entreprises au Cameroun utilisent le marketing viral dans leurs stratégies de communication, très peu. Quelques rares ont tout de même un compte ou une page sur Facebook:

– Guinness Cameroun, aucune publication mais tout de même 39 amis

– Brasseries du Cameroun, 7 amis et aucune publication

– MTN Cameroun, 0 amis, 0 publication

– Orange Cameroun, un compte de 200 amis et quelques publications quant à leurs offres

– Ringo SA, 1316 amis

– CAMTEL, une page sans logo, 3 amis et quelques publications.

Il faut dire qu’au Cameroun les grandes entreprises préfèrent les medias classiques et tout ce qui est web n’est pas encore très utilisé hors mis les bannières publicitaires. Cependant ceux qui comprennent encore le mieux l’impact et l’importance du marketing viral sont les petites entreprises, car elles n’ont pas à leur disposition de gros budgets de communication et doivent donc faire au mieux pour une communication efficace et peu coûteuse.

– Candy Lingerie, une petite boutique de lingerie de la ville de Douala qui avec seulement 19 amis a tout de même compris l’importance de Facebook. Candy Lingerie a récemment communiqué via l’option message, et sur son mur, sur ses prochaines promotions.

– COM.NEWS, avec 380 amis, le magazine communique régulièrement sur ses récentes sorties ainsi que les unes à paraître.

Les sites web camerounais ne sont pas en reste.

– Goducamer.com, 4438 amis

– Journalducameroun.com, 2351 amis

– Kerawa.com, 1614 amis

– Mboablog.com, 5005 amis

– Ingenieris.net, 365 amis.

La plus part de ces entreprises ont aussi des comptes sur twitter ou encore sur Viadeo.

Malheureusement, le tout n’est pas d’avoir un compte, une page ou un groupe, ni d’avoir des millions d’amis qui vous suivent. Le plus important est le contenu et c’est CE contenu qui génère le buzz et crée la circulation de l’information.

Le contenu peut être de tout type, les sites ont prévus plusieurs moyens: les vidéos, les images, les articles, les discussions, etc. Le contenu doit être pertinent, intéressant, remarquable. Certains préfèrent jouer sur l’humour (une vidéo ou une image amusante seront facilement partagés entre amis), d’autres encore préfèrent choquer avec des scènes et des images hors du commun.

Cependant, aucune campagne professionnelle de buzz marketing n’a encore été réalisée au Cameroun. La raison est simple, Internet n’est pas encore assez répandu dans les ménages et dans les moeurs, du moins pas autant que les médias classiques. Très peu d’agences intègrent le web dans les plans média et lorsqu’elles le font elles se limitent à l’outil de base qui est la bannière publicitaire ou au mieux les campagnes d’e-mailing. Notons tout de même que bien que l’e-mail soit encore un outil du web 1.0 (stratégie Push), il peut tout de même créer le buzz tout simplement grâce au Forwarding: je reçois un mail et si le contenu m’intéresse ou si je le juge intéressant pour un ami je le lui forwarde. C’est simple et çà marche. Des sites web tels Mboablog.com, Kerawa.com, Journalducameroun.com, l’utilisent et ont grâce à leurs newsletters de plus en plus de visiteurs et de plus en plus de fidèles.

La portée du viral n’est pas à négliger, au vu du nombre de camerounais possédant un compte Facebook (2ème sur le classement Alexa des sites web les plus visités au Cameroun après Yahoo). Bien qu’il faut reconnaître que les réseaux sociaux sont beaucoup plus répandus que le blogging dans notre pays. Mais rien que sur Facebook (sans publicité) une entreprise peut générer énormément de trafic sur son site, sur son produit. Elle peut également recolter les avis des consommateurs et leurs réactions face à un nouveau produit. Et bien sûr, comment peut-on être plus proche de ses clients?

Les sites: Y a-t-il des sites de réseaux sociaux camerounais sur lesquels communiquer? Y a-t-il des bloggeurs par lesquels passer pour plébisciter sa marque ou son produit?

J’ai pu répertorier quelques sites camerounais (pas encore assez connus), sur lesquels il est possible de créer du buzz:

camerborn.com qui est un site web communautaire 100% camerounais et accessible à tous les camerounais.

afkoo.com sur lequel vous pouvez créer votre profil et communiquer.

Vous pouvez bien sûr aussi utiliser la visibilité des sites web populaires pour créer le buzz en communicant dessus. Plusieurs de ces sites intègrent un système de partage sur les sites communautaires.

Vous pouvez également publier sur les murs (mur à mur) de vos amis les plus actifs (avec leur accord bien sûr!). Votre message sera ainsi plus vu et partagé, si il est suffisamment pertinent.

Pour ce qui est des blogs camerounais, j’invite tous les bloggeurs à me laisser leurs liens que je partagerai volontiers sur ce site. Faut-il rappeler que l’échange de liens entre sites web et blogs est un excellent moyen d’accroître sa visibilité sur la toile?

Pour conclure, disons tout simplement que le viral, comme un virus est entrain de faire son bout de chemin sur la toile camerounaise. Vivement des « stars » camerounaises découvertes sur le web ou des lancements de nouveaux produits par le viral. Vivement des entreprises (grandes ou petites) qui oserons vraiment pour créer le plus grand buzz qu’on ait jamais vu au Cameroun.

Mais d’ici là…

Coming soon: Les Etoiles du Marketing

Du 26 au 31 Juillet 2010 se tiendra la 10ème édition des Etoiles du Marketing et de la Communication. Existant depuis 10 ans déjà, cet évènement a pour objectif de récompenser les entreprises camerounaises qui se sont démarquées au cours de l’année par leurs campagnes communicationnelles et leurs stratégies marketing.

Plusieurs entreprises seront recompensées sous des catégories précises, après être passées au « Grand Oral ».

Le « Grand Oral » est un forum au cours duquel les entreprises viennent défendre leurs projets devant un jury composé d’étudiants en Marketing et Communication des grandes Ecoles du Cameroun.

Le promoteur de cet évènement M.Ferdinand Nana Payong annonce déjà qu’il lancera lors de cette soirée de gala, un nouveau magazine, mensuel consacré au Marketing, à la Communication et aux Médias. Il s’agira d’un magazine entièrement en quadrichromie sur papier glacé, qui bien sûr sera associé à une version en ligne.

Voici les nominés pour la 10ème édition des étoiles du Marketing:

Assurances
Activa, Allianz , Axa, Nsia

Agroalimentaire
Camlait, Chococam, Nestle, Ok Foods

Banques
Afriland First Bank, Banque Atlantique, Bicec, Eco Bank

Brasseries
Brasseries du Cameroun, Guinness, Ucb

Eau Minerale
Madiba, Semme, Tangui, Volcanic

Fournisseur d’accès Internet (Fai)
Camtel, Mtn, Orange, Ringo

Jeux & Paris
Mobi Games, Pmuc, You Win Lotery,

Maison d’édition
Afrikia, Edition Clé, L’harmattan, Sopecam

Messagerie
Dhl, Esico, Solex, TNT, UPS

Micro Finance
Cca, Cofinest, Express Financial, La Régionale Epargne

Stations Service
Oilibya, Texaco, Total, Tradex

Téléphonie
Camtel, Mtn, Orange

Transfert d’argent
Afrique Exchange, Express Union, Money Gram, Western Union

Rubriques professionnelles
C’est la distinction d’une entreprise mise en concurrence avec d’autres entreprises indépendamment de leurs secteurs d’activités par ordre alphabétique

Commémoration ou Anniversaire
250e Anniv. de Guinness, 40e Anniv. de L’Enam, 30e Anniv. De Le Messager, 25ans de Cameroon Tribune

Corporate Image

Aes Sonel, Brasseries Du Cameroun, Camtel, Maggi, Mtn

Evénementiel
Festibikutsi, Fomaric, Hysacam (Caravane Propreté), Ya-Fe

Promotion des Ventes
Brasseries Du Cameroun, Camtel, Guinness, Maggi

Sponsoring Culturel
Brasseries Du Cameroun, Camtel, Mtn, Nescafé, Orange

Sponsoring Sportif
Brasseries Du Cameroun, Camtel, Mtn, Orange

Stratégie de prix Bas (Téléphonie)
Camtel, Mtn, Orange

Trade Marketing
Brasseries du Cameroun, Guinness, Nestle

De nombreuses entrprises ont déjà raflées ces trophées à l’instar des Brasseries du Cameroun ou de Western Union.

Mais à quand des catégories liées à ce média innovateur qu’est Internet? A quand des récompenses pour des sites internet et des entreprises web dans ce prestigieux évènement?

Le but profond de cet évènement n’est-il pas de montrer aux entreprises l’importance du Marketing et de la communication? Comment expliquer l’absence du média Internet dans cette liste de catégories quand on sait qu’Internet à pris beaucoup d’ampleur au Cameroun au cours des 10 dernières années?

Et concernant les PME, il n’y a aucune PME parmis les nominés. Est-ce à dire qu’il n’y a aucun département Marketing ou de la Communication dans une PME? Les PME ne réalisent-elles aucune campagne marketing? Ou alors les responsables marketing des Petites et Moyennes entreprises n’ont-ils pas les capacités suffisantes ?

Lorsque ce sont toujours les mêmes qui sont nominés ou qui gagnent, au fil du temps les récompenses restent-elles fiables? Ou devont-nous comprendre que cette cérémonie de récompenses n’est reservée qu’à une certaine catégorie?

Voilà autant de questions que je me pose autour de cet évènement qui n’en reste pas moins une belle initiave. Initiative qui devrait avoir beaucoup plus évoluée au bout de 10 ans d’existence.

Mais que lui trouvent-ils?

Lui c’est Ezaboto, découvert dans une série télé diffusée sur une chaîne camerounaise. Il y joue le rôle d’un sorcier qui térrorise tout un village et dévore les enfants. (Il faut bien situer le contexte pour comprendre ma question).

Aujourd’hui il est non seulement une star du petit-écran, mais aussi le chouchou des publicitaires qui ne perdent pas une occasion de l’insérer à raison ou pas dans les spots publicitaires.

Quelque soit le produit (café, transfert d’argent, lait corporel, etc.), Ezaboto est devenu l’homme de la situation.

Cependant à quelle cible s’adressent-ont? L’image de Ezaboto est-elle en adéquation avec celle du produit? Ne risque-t-elle pas ternir l’image du produit?

Pour ma part, ce personnage me sort par les yeux. Toutes les entreprises qui associent leur image à la sienne la ternisse à mes yeux.

Il ne suffit pas qu’un personnage ou un individu soit célèbre pou ci ou çà pour être vendeur ou vendable. Tout est question d’image de marque. Quelle est mon image de marque? Quel est le message que je veux transmettre? Quelle est l’image de la star que je veux associer à mon entreprise? Cette star peut-elle transmettre au public l’image et la culture de mon entreprise?

Toutes ces questions sont importantes. Sous d’autres cieux tout est parfaitement étudié: Nicolas Anelka qui est abandonné par ses sponsors suite à son exclusion de l’équipe de France en est la preuve.

Il faut savoir utiliser les bons éléments pour vendre une bonne image. Ezabotoest-il le bon élément?

Samuel Eto’o Fils entre GUINNESS et SABC?

Samuel Eto’o Fils la star (déchue?) du football camerounais continue de faire parler de lui hors des stades. Son nom se retrouve lié à deux concurrents du marché de l’industrie brassicole: Guinness S.A. et Les Brasseries du Cameroun.

La star est l’égérie de la campagne « Greatness » de la GUINNESS mais se retrouve peu de temps plus tard en premier plan sur les affiches et les spots publicitaires de leur principal concurrent les Brasseries du Cameroun.

Qu’en est-il réellement? Les avis de Jean Paul Tchomdou, président de l’ACPR (Association Camerounaise pour la Publicité Responsable) et du magazine COM.NEWS spécialisé dans la communication.

L’autre scandale « publicitaire » Samuel ETO’O par Jean Paul Tchomdou, président de l’ACPR

Je n’ai pas fini de comprendre l’association Samuel ETO’O-GUINNESS (la bière) que voilà le capitaine des Lions Indomptables en plein campagne publicitaire avec …le concurrent de GUINNESS. Incroyable, du jamais vu comme dirait le Turbo d’Afrique. Une vedette, deux campagnes de pub en cours chez deux concurrents. Cherchez où se trouve l’erreur ?

J’ai beau fouiller dans l’histoire de la publicité au Cameroun, et même au-delà, je n’ai trouvé nulle trace d’une pareille situation. Je me demande encore ce qui a bien pu convaincre la SABC à lancer une pub avec ETO’O Fils en avant, au moment où ce dernier est en campagne avec le concurrent ! Ayant posé la question à plusieurs confrères, je les ai entendus me répondre « il ne s’agit pas d’une campagne avec Samuel ETO’O, mais d’une campagne avec les lions indomptables ». Mon œil ! Ils me prennent pour le dernier de la classe, oui ! Si on suit leur logique, les Lions indomptables se résument à Samuel ETO’O. Trop peu pour moi. Les lions indomptables, c’est une équipe de 23 joueurs, plus les encadreurs. Comment les Brasseries du Cameroun ont pu se laisser convaincre de la nécessité d’utiliser Samuel Eto’o ? Si par hasard le contrat d’ETO’O avec GUINNESS n’était pas exclusif, une entreprise qui se respecte et qui respecte ses clients ne peut pas utiliser le même « spokes person » que son concurrent. D’après nos informations, chaque Top sponsor de notre équipe nationale de football fanion aurait le choix d’utiliser dans ses publicités entre 3 et 6 joueurs. A partir du moment où GUINNESS était en campagne avec ETO’O, il restait aux Brasseries du Cameroun, la possibilité d’utiliser d’autres joueurs, en tout cas pas Samuel ETO’O. Et la FECAFOOT sachant qu’ETO’O était en contrat avec GUINNESS, devait prendre toutes les dispositions avec son TOP SPONSOR-SABC pour que le capitaine des Lions Indomptables ne se retrouve pas aux avant-postes de cette campagne. Mais que voit-on ? Que ce soit dans le spot TV ou sur les panneaux 4X3 de cette nouvelle publicité, c’est bien Samuel ETO’O et non les Lions qui est mis en avant. Au-delà de la responsabilité de l’entreprise, il ya celle d’un homme, Samuel ETO’O, qui a accepté de figurer dans ces deux publicités. Encore lui ! Je vois d’ici ses si nombreux supporters crier à la persécution ou au lynchage médiatique. Heureusement que nous sommes après l’élimination catastrophique des Lions en Afrique du Sud, car comme on peut le lire dans un article publié sur 237online.com du mercredi 30 juin 2010 à 07:34, « avant la débâcle des Lions indomptables en Afrique du Sud, il était devenu presqu’impossible d’adresser une critique constructive à l’endroit de Samuel Etoo sans être traité soit d’aigri, de jaloux ou se voir accusé de créer la polémique là où elle n’existe pas afin de déstabiliser les Lions Indomptables …»

Je ne fréquente pas le « pichichi » pour savoir s’il est (bien) conseillé ou pas. Quand on gagne 10 millions d’€uros par an, on doit être bien conseillé. Autant sur le terrain qu’en dehors. Malheureusement, selon le même article publié sur 237online.com, dès que le bon Etoo enlève sa casquette de footballeur et essaye de faire quelque chose au delà de sa compétence intrinsèque (attaquant de métier), le mauvais Etoo prend sa place ». C’est ainsi qu’on le retrouve entrain de prêter son image à une marque de bière et à une boisson gazeuse…au même moment. C’est amoral, non éthique et proprement scandaleux. Et je m’interroge sur le rôle de l’entourage de l’un des joueurs les mieux payés au monde. Qui conseille ETO’O? En Europe, ce genre de « télescopage » pourrait ruiner votre réputation et même votre carrière. Les risques financiers sont énormes, sans oublier le préjudice en termes d’image !

Pour conclure, la campagne MALT’UP en cours a dérouté plusieurs personnes dont certains l’attribuent même à GUINNESS. On pourrait en conclure que c’est tout bénéfice pour la marque irlandaise et son produit MALTA. Au contraire. Cette campagne foule aux pieds les règles élémentaires de l’orthodoxie publicitaire. Elle est la manifestation du « je m’enfoutisme » qui règne dans le monde de la publicité au Cameroun. L’utilisation d’ETO’O au-delà de l’efficacité recherchée semble être plutôt un pied de nez volontairement fait au concurrent. C’est inutilement inélégant et volontairement incorrect. Mais ce n’est pas tout ! A cette allure-là, je ne serais pas surpris que d’ici la fin de l’année, l’on découvre une campagne de UCB avec…Samuel ETO’O. Mon oncle avait sans doute raison quand il disait en « pidgin », « wonderful no ba end for this country* ».

*On n’a pas finit d’en voir de toutes les couleurs dans ce pays. »


Eto’o aux confins des clauses contractuelles par Marie-Pierre Ekobo, COM.NEWS

Depuis qu’il a posé pour Malt Up en compagnie de ses coéquipiers de l’équipe nationale, des voix s’élèvent pour crier à la trahison.

Officiellement, Samuel Eto’o Fils, capitaine des Lions depuis l’arrivée de Paul Le Guen à la tête de la sélection du Cameroun, est ambassadeur de la marque Guinness au Cameroun. Après avoir été connecté à Orange Cameroun. Le contrat unissant le joueur d’Inter à Guinness a été paraphé le 11 octobre 2009 dans l’un des salons huppés du Hilton hôtel de Yaoundé devant un parterre de personnalités et de journalistes. L’interiste rejoignait ainsi les autres ambassadeurs actuels de la marque Guinness que sont Michael Essien du Ghana et Jay Jay Okocha du Nigeria qui font partie du programme de football « Guinness Greatness » qui prévoit également le sponsoring des Super Eagles et des Black Stars ainsi que la diffusion télévisée des matchs de la Premier League anglaise en Afrique. Une campagne de publicité dont l’objectif est d’inspirer les consommateurs de Guinness et les fans de football à « Accéder à la grandeur » a suivi la signature du contrat d’Eto’o qui en sa qualité d’ambassadeur, participera également à de nombreux événements avec la marque Guinness. On l’a ainsi vu récemment en début du mois passé, alors sur le chemin de la Coupe du monde Afrique du Sud 2010, aux côtés du directeur général de Guinness Cameroun, Steve Gannon, féliciter certains partenaires pour les efforts consentis dans la distribution à travers le territoire national des produits de l’entreprise affiliée à Diageo. Au même moment, la Sabc dévoilait son teasing « quel est ton secret ? ». La révélation présentait alors le nouveau-né, Malt Up, qu’accompagnent des Lions parmi lesquels Eto’o Fils illustré en grandeur nature sur les affiches. Le spot-annonce de cette nouvelle boisson met en scène l’enfant de New-Bell qui dit devoir son inspiration et son imagination de la Malt Up. Depuis lors, d’aucuns soutiennent la thèse d’une trahison ou alors d’une violation de la clause d’exclusivité (concernant surtout les entreprises concurrentes) mentionnée dans le contrat entre Guinness et Eto’o Fils dont le montant, selon des indiscrétions, oscillerait entre 600 millions et 700 millions par an.

Pour mieux comprendre, l’utilisation d’Eto’o par Les Brasseries du Cameroun, il convient de parcourir le document contractuel liant cette société brassicole à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), instance faîtière du football au Cameroun. Ladite convention stipule que pendant 4 ans, la Sabc qui verse 200 millions par an à la Fécafoot, est sponsor de l’équipe nationale du Cameroun et qu’à ce titre, elle est libre d’exploiter les images des joueurs (6 au minimum) de cette équipe pour ses campagnes de communication. Comme d’ailleurs tous les autres sponsors officiels. La présence d’Eto’o sur les affiches de Malt Up ne devrait pas être perçue comme une violation de la clause d’exclusivité du contrat qu’il a paraphé avec Guinness. Tout simplement parce qu’il est joueur de l’équipe nationale laquelle appartient à la Fécafoot, il ne saurait décliner une quelconque sollicitation de la Sabc lorsque celle-ci est engagée dans une campagne. Surtout que des primes prélevées des sommes que les sponsors allouent à la Fécafoot sont constamment versées aux joueurs pendant les compétitions internationales. L’agence Voodoo a simplement vu juste en mettant le joueur de l’Inter en avant. La confusion ainsi créée alimente depuis peu les débats dans les chaumières. Pour le bonheur de la création publicitaire. »